« La jeune fille et la nuit », de Guillaume Musso

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Un campus prestigieux figé sous la neige. Trois amis liés par un secret tragique. Une jeune fille emportée par la nuit. Côte d’Azur, hiver 1992. Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l’une des plus brillantes élèves de classes prépas, s’enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, « l’amour est tout ou il n’est rien ». Personne ne la reverra jamais. Côte d’Azur, printemps 2017. Autrefois inséparables, Fanny, Thomas et Maxime – les meilleurs amis de Vinca – ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études. Ils se retrouvent lors d’une réunion d’anciens élèves. Vingt-cinq ans plus tôt, dans des circonstances terribles, ils ont tous les trois commis un meurtre et emmuré le cadavre dans le gymnase du lycée. Celui que l’on doit entièrement détruire aujourd’hui pour construire un autre bâtiment. 

Genre : Thriller

Edition : Calmann-Levy

Date de sortie : 24 avril 2018

Nombre de pages : 440

Prix : 21,90€


 

Hello vous ! 

Je vous retrouve pour vous parler du tout dernier roman de l’un des auteurs les plus connus en France aujourd’hui, Guillaume Musso. Fan de cet auteur depuis des années maintenant, je n’ai pas pu passer à côté de cette sortie, comme à chaque fois. Mais pour la deuxième fois consécutive, je suis mitigée, voir même déçue, je vous explique. 

* * *

Comme je le disais, je me suis procurée ce dernier roman de l’auteur dès sa sortie, et je l’ai lu avec hâte, mais comme le précédent, je suis déçue. La cause principale ? L’auteur s’enferme dans une case qui n’est pas la sienne et qui ne lui correspond pas, selon moi. Ils me manquent les romans de Musso que je dévorais en deux jours en ne pouvant plus m’arrêter de lire, où je pleurais facilement face à tant d’émotion… Je suis d’accord que, il faut que les auteurs se diversifient parfois, mais là, je trouve que c’est trop brutal comme changement et je m’ennuie face à un Musso, ce qui me fait vraiment mal à écrire. « La jeune fille et la nuit » est redondant, on tourne globalement en rond tout au long de ce roman et la fin est l’apogée de la déception. 

« L’amour est tout ou il n’est rien. Seul comptait l’instant présent. »

Quand je l’ai acheté, j’ai d’abord lu le résumé, qui est un peu trop révélateur je trouve, mais alors en plus, les événements en questions, n’arrivent que tard dans l’histoire ! Les trop gros clichés en matière de thriller m’ont aussi dérangés, c’était si gros, si brouillon, là encore, je ne retrouvais pas le Guillaume Musso à la plume que j’aime beaucoup. 

Dernier point négatif, avant de passer un peu à du positif, car il y en a quand même, j’ai toujours adoré les citations au début des chapitres dans les Musso, c’est toujours de circonstance, c’est en lien avec le chapitre, bref, j’adore. Mais là, ça ne s’arrête plus là les clins d’œils, l’auteur fait un véritable étalage de ses connaissances tout au long du roman avec des références à tout va, plus particulièrement sur la Côte d’Azur, c’est plus lassant qu’appréciable. 

L’histoire, même si elle tourne un peu en  rond, est plutôt bien menée, c’est intriguant, il y a des rebondissements et à partir de la moitié du roman ,j’ai accroché, j’ai tourné les pages pour en savoir toujours plus et j’ai commencé à vraiment apprécier l’histoire une fois que je suis rentrée dedans. Les personnages sont quant à eux, plutôt bien travaillés, on voit que l’auteur maîtrise toujours bien de ce côté là. Globalement, tout au long du roman, on va suivre Vinca, dans le passé et dans le présent indirectement. J’ai aimé ce personnage sans pour autant m’attacher complètement à elle. Il en va de même pour les autres personnages, j’ai bien aimé leurs histoires, ils sont bien travaillés, mais je ne me suis pas accrochée à eux. J’aurai aimé un peu plus de descriptions de ce côté là. 

« Le plus souvent, les destin est un salopard pervers et vicieux qui prend son pied en broyant la vie des plus faibles alors que tant de connards mènent une existence longue et heureuse. »

Je ne peux pas en dire de trop, pour ne pas en révéler de trop et gâcher la surprise, je vais donc terminer en disant que je suis mitigée, voir un peu déçue sur le dernier roman d’un auteur que j’aimais énormément avant. J’aimerais vraiment que l’auteur retourne un peu à son style précédent. J’ai cependant passé un bon moment en lisant, j’ai été happée par ma lecture à partir de la moitié et c’était un suspens bienvenu. Il reste malheureusement dans la lignée du précédent, avec lequel j’avais eu du mal et j’ai hâte de lire le prochain roman de Guillaume Musso, qui j’espère sera plus à la hauteur de mes espérances. 

NOTE : 5/10


 

Et vous, vous l’avez lu ? 

A très vite,

Gaëlle

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